[C'est avec beaucoup d'émotion que je retrouve mon blog, laissé à l'abandon ces derniers mois... J'espère que cet article vous plaira, je tenterai d'en mettre quelques uns par mois sur le blog]

Mercredi 5 mars, je suis allée visiter l'Opéra Bastille située sur la place du même nom, à Paris.

C'est sous la direction d'un guide très sympathique que mon petit groupe s'est dirigé vers la Grande Salle : 2700 places, tapissées de velours noir (symbolisant la couleur que portent les musiciens qui jouent dans la fosse), au dossiers de bois de poirier venant de Chine (c'est un bois brun clair, de la même couleur que certains instruments à cordes comme le violon).
Cette salle est immense, tout comme son toit  composé de milliers de morceaux de verre, il permet une meilleure réverbération du son).

Cet opéra, conçu en 1989 par Carlos Ott (un architecte canado-urugayen), constitu avec l'Opéra Garnier, les deux seules salles affectées à l'Opéra National de Paris.

Après moults explications sur ce gigantesque opéra (l'un des plus grands d'Europe) nous nous sommes dirigés vers les coulisses. Cet espace énorme regroupe 5 scènes annexes de 700m2 situées autour de la scène principale (elle même de 700m2).

Ces énormes espaces, de même taille et disposés de la même façon que la scène principale, permettent de la reproduire à l'identique. L'arrière-scène regroupe les décors (pouvant mesurer jusqu'à 12 mètres de haut) pour les transporter vers la scène principale en utilisant des chariots de 400m2 circulant sur des rails.

Les autres scènes annexes sont séparées de la scène principale par d'énormes rideaux de fer (pouvant peser de 8 à 20 tonnes), servant à la fois de coupe-feu et de barrière contre le son. Ainsi (comme c'était le cas lors de notre visite), une répétion peut se dérouler sur une scène, et une représentation sur la scène principale, aucun bruit ne viendra déranger le travail effectué sur l'un ou l'autre de ces scènes. (C'est dommage que nous ne pouvions pas aller assister à cette répétion, ç'aurait été intéréssant....).

De l'autre côté de l'arrière-scène sont situées les ateliers (c'est pratique !) où travaillent toute une armada de costumiers, perruquiers, décorateurs, menusiers... chargés de réaliser les costumes, accessoires et décors pour un opéra spécifique.

C'est si impressionnant de voir un gigantesque espace comme celui-ci, on ne peut s'imaginer la superficie d'un tel endroit sans l'avoir entièrement vu.

Peu après avoir visité les coulisses, nous avons pris un large ascenseur (prévu pour 42 personnes, nous étions 11) qui nous a emmenés 30m en dessous terre, où un immense chariot-élévateur de 400 m2 permet de faire monter et descendre le décor jusqu'à l'arrière-scène en 4 minutes. Nous étions assez soulagés de quitter cet endroit appelé "les enfers" (à juste titre, plongé dans le noir et machines compliquées oblige). Le point le plus élevé de l'opéra se trouve à 50 mètres, petit nid où sont installés les cintriers.

Pour plus d'infos : site web de l'Opéra Bastille

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Samedi 8 mars 2008
par Claire92 commentaires (1)   


Une ado passionnée de lecture a créé un site très intéréssant consacré à la littérature pour adolescents. Ce site présente donc des fiches de livres (résumés et avis de la conceptrice du site), des biographies ainsi que des interviews d'auteurs. Je trouve ce site internet très utile, interactif et captivant car il me donne envie de lire de nombreux livres que je ne connaissais pas.

Voici l'adresse du site : http://www.lirado.com/

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Dimanche 16 septembre 2007
par Claire commentaires (0)   

La Villa, située à l'écart d'une petite ville du sud-ouest de la France, ressemble, avec son immense jardin, à un paradis où rien ne peut arriver. C'est bien ce qu'avait voulu le père, un homme juste et sage. Voyant approcher la guerre, il quitte Paris pour mettre sa femme et leurs sept enfants à l'abri. Mais quand déferlent les années quarante, la guerre atteignit cet univers protégé. Rapidement, la Villa se peuple d'étranges jardiniers et cuisinières. Ce sont des hommes, des femmes et des enfants traqués, "visiteurs" de passage pour une nuit à l'abri dans la cave de la Villa. La paix revenue, le père enlève ses enfants à leur paradis afin de mieux assurer leur avenir. Cette histoire est vue par le plus jeune des enfants. Il traverse des tragédies et rencontre des solitudes, il connaît l'enchantement de la découverte de la vie et de la nature. Jamais le petit garçon n'oubliera l'imposante figure de ce père au passé mystérieux ; cette mère qui semble une grande soeur, ni tout ces visiteurs de passage avec qui il avait noué des liens amicaux...


Un très bon roman, le premier que j'ai lu de Philippe Labro. L'histoire est donc vue par les yeux du petit garçon (dont on ne connaitra jamais le nom), qui nous raconte sa vie dans cette Villa que son père a acheté pour protéger sa famille du monde qui les entoure. Cette maisonnée, presque coupée du monde, sera confronté à la Deuxième Guerre Mondiale de deux façons différentes : le père de famille cachera et hébergera de nombreux Juifs pourchassés, mais aussi (et c'est là le paradoxe), la Villa sera requisitionnée par un officier allemand.
Le Petit Garçon nous livre une version limpide et sincère de tout ces évènements qui ont jalonné sa vie, des bonheurs enfantins au déménagement à Paris.


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Mercredi 29 août 2007
par Claire92 commentaires (0)   
Fiancee-du-Nil-La--39573.jpg
Lorsque ses parents sont chassés de leurs terres sur ordre de Ramsès II, Kamosé décide de réparer cette injustice et part pour Thèbes, la capitale égyptienne, afin d'y consulter les registres du cadastre. Là-bas, il rencontre Nofret, dont il tombe follement amoureux, et trouve en elle une alliée pour défendre sa cause... Les obstacles sont nombreux, mais Kamosé et Nofret sont prêts à tout pour récupérer leurs terres, même si pour cela, ils doivent affronter Pharaon...


Ayant déjà lu deux romans de Christian Jacq ("La Reine-Soleil" et "La Pyramide Assassinée" que je n'avais pas particulièrement appréciés), j'ésperais trouver dans "La  Fiancée du Nil" quelquechose qui puisse me raccrocher à cet auteur, mais non, le style est toujours aussi répétitif et plat. Christian Jacq adopte un ton presque scolaire dans ce roman  (pour décrire  certaines scènes du Temple de Karnak ou les demeures des personnages principaux par exemple), ce qui nuit au déroulement de l'histoire (sans vraiment de rebondissements, car la fin de ce roman est facilement prévisible).
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Vendredi 24 août 2007
par Claire92 commentaires (0)   

A la cour d'Henri II, la jeune épouse de monsieur de Clèves s'est engagée à un mariage, obéissant aux recommandations sévères de sa mère madame de Chartres. Quand soudain, au cours d'un bal, le duc de Nemours parait... Leurs yeux se rencontrent, la passion naît.
Mais la princesse de Clèves se doit à son rang, à son éducation, à l'image qu'elle a d'elle-même.  Jalousie, douleur, frustration, la princesse de Clèves connaîtra tout les affres de la passion amoureuse....


Publié en 1678 cet ouvrage, souvent considéré comme le premier roman de la littérature française,  décrit à la fois la cour d'Henri II et les èvènements qui se sont déroulés pendant son règne, et les tourments de l'amour impossible du Duc de Nemours et de La Princesse de Clèves. 

Madame de Lafayette relate cet amour dans une langue riche et détaillée (qoiqu'un peu austère au premier abord pour la lectrice moderne que je suis). Les personnages du roman sont nombreux et ont pratiquement tous existé.
 

L'analyse psychologique minutieuse et détaillée de chaque sentiment qu'éprouve la Princesse de Clèves est intéréssante, plausible et constitue (à mon avis) la principale richesse de ce roman.
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Dimanche 22 juillet 2007
par Claire92 commentaires (0)   

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